1Habitant, passant, voyageur, etc., lâusager est celui pour qui on rend propre, autant quâil est source de salissure. Il gagne dans les annĂ©es 1980 une place accrue dans les politiques des institutions, notamment Ă lâoccasion de rĂ©formes opĂ©rĂ©es par la Mairie de Paris et la RATP. La prise en compte de ses attentes et la recherche de sa participation tiennent Ă lâoptimisation qualitative et financiĂšre des actions de propretĂ©, mais aussi aux maniĂšres dont celle-ci est pensĂ©e. 2De la dialectique entre discours et actions des autoritĂ©s, et attentes et attitudes des usagers, Ă©mergent des sens de la propretĂ© rĂ©interrogĂ©s dans les derniĂšres dĂ©cennies. RĂ©vĂ©latrice des rapports sociaux, elle sâaffirme comme opĂ©rateur de civisme et de maĂźtrise du pour amĂ©liorer la propretĂ©3En 1977, peu aprĂšs lâĂ©lection de Jacques Chirac, premier maire de Paris depuis la RĂ©volution, lâadjoint chargĂ© de la propretĂ© dĂ©clare la propretĂ© est assurĂ©ment lâune des revendications essentielles des habitants de Paris » [1]. Le service du nettoiement, chargĂ© de la collecte des ordures et du nettoyage des rues, a rencontrĂ© des difficultĂ©s face aux changements des Trente Glorieuses » hausse des ordures, circulation densifiĂ©e. La nouvelle Ă©quipe lance une grande bataille de la propretĂ© » [2] qui consiste principalement en la mĂ©canisation de la collecte et en la crĂ©ation dâune direction Ă part entiĂšre, la PropretĂ© de Paris PP. 4LâĂ©quipe municipale est consciente que ce service quotidien se dĂ©roulant dans les rues est une vitrine. Pour accentuer la visibilitĂ© des actions, les engins, balais et uniformes des Ă©boueurs sont repeints dâun mĂȘme vert bambou », qui est une promotion gratuite et silencieuse mais ĂŽ combien symbolique pour la Ville de Paris » [3]. Le spectacle du propre » [4] passe aussi par lâemploi dâun matĂ©riel attirant lâĆil, comme les fameuses motos-crottes ». La Mairie nâattend pas les Ă©lections pour sâassurer du succĂšs de ses actions. Des sondages sont rĂ©alisĂ©s ponctuellement, puis tous les ans, afin dâĂ©tablir un baromĂštre de satisfaction » [5]. Les interrogĂ©s doivent noter sur 10 les tĂąches rĂ©alisĂ©es dans leur secteur, ce qui permet Ă la Mairie de connaĂźtre ce dont ils sont satisfaits, et les efforts Ă fournir. 5La RATP, elle aussi, a opĂ©rĂ© une vaste rĂ©forme du nettoyage de son rĂ©seau en remplaçant, au 1er janvier 1986, la quinzaine de sous-traitants, dont les rĂ©sultats sont jugĂ©s mĂ©diocres par une seule entreprise, la Comatec, chargĂ©e de mĂ©caniser le nettoyage [6]. Les dĂ©buts sont difficiles une association dâusagers lance une campagne de presse sur le mĂ©tro poubelle » [7]. 6La RATP souhaite rĂ©agir car 7 Les discours tenus atteignent un tel niveau quâils agissent significativement sur lâimage institutionnelle de la RATP. [âŠ] Elle doit prendre la parole pour gĂ©rer Ă la baisse ce sentiment dâun mĂ©tro sale » [8]. 8Intervenir sur la question est un moyen pour elle dâaffirmer [âŠ] sa capacitĂ© dâĂ©coute besoins voyageurs [sic] » [9]. Leur avis est recueilli lors de sondages ou fait lâobjet dâenquĂȘtes celle rĂ©alisĂ©e en 1988 permet dâĂ©laborer un tableau de bord qualitĂ© » [10].Cerner les attentes des usagers-clients » Ă la Ville de Paris9Longtemps, tous les arrondissements de Paris sont traitĂ©s de maniĂšre Ă©gale le nombre des Ă©boueurs est fonction des superficies de voirie Ă nettoyer et des tonnages dâordures mĂ©nagĂšres Ă collecter » [11]. Dans les annĂ©es 1980 la Mairie dĂ©cide de mieux adapter le nettoyage aux besoins et de sâappuyer sur les attentes du public. En 1984-1985, une Ă©tude psychosociologique » du concept de propretĂ© des Parisiens » est menĂ©e via des entretiens individuels, ainsi quâune Ă©tude sur les caractĂ©ristiques physiques et le degrĂ© de salissure des rues, qui permettent dâajouter dâautres critĂšres pour lâattribution des moyens [12]. Le premier directeur de la PP parle de la mise en place dâun service public Ă la carte [âŠ] qui tient compte [âŠ] des modes de vie et de la spĂ©cificitĂ© urbanistique, culturelle et sociologique de chaque quartier » [13].10Le fait de prĂ©parer les actions municipales, puis de vĂ©rifier leur efficacitĂ© en prenant lâavis des usagers, contribue Ă les apparenter Ă des clients. De nouveaux pas sont franchis Ă la fin des annĂ©es 1980. Le Maire annonce que le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone Allo propretĂ© », qui permet de prendre rendez-vous pour lâenlĂšvement des encombrants, va devenir un vĂ©ritable service client auprĂšs duquel chaque Parisien pourra en direct exprimer sa demande ou faire part de son avis » [14]. Il sâagit aussi dâoffrir un service sans interruption. Au lieu de fonctionner seulement de 6 heures du matin Ă 17 heures », la PropretĂ© de Paris est mobilisĂ©[e] sur le terrain Ă peu prĂšs jour et nuit, les jours ouvrables, les dimanches et les jours fĂ©riĂ©s » [15]. Mais les usagers ne sont pas que des clients ils sont aussi des le public au respect de la propretĂ©, le responsabiliserâŠ11Le premier niveau dâimplication des usagers consiste Ă obtenir dâeux quâils ne salissent pas. Des campagnes rĂ©guliĂšres les y incitent depuis les annĂ©es 1950 des flashs sont diffusĂ©s dans les cinĂ©mas, des affiches collĂ©es dans les Ă©coles, les bibliothĂšques, etc. [16] Parfois tiĂšdes PropretĂ© de Paris. Ayons lâamour de notre ville » en 1988, les slogans deviennent plus provocants en 1999, sur les affiches disant Vous avez raison de ne pas les ramasser, il le fait trĂšs bien Ă votre place », un enfant joue avec des crottes de chien dans un bac Ă sable, un aveugle en a ramassĂ© » au bout de sa canne. 12Des pas sont Ă©galement faits dans la responsabilisation des usagers, en premier lieu les maĂźtres de chiens. La question des dĂ©jections canines est lancinante. Encore en 2000, un Ă©dile se plaint que des tĂ©lĂ©visions Ă©trangĂšres viennent [l]âinterviewer pour connaĂźtre ce particularisme parisien » [17]. La Mairie ne mĂ©nage pourtant pas ses efforts et a, par exemple, achetĂ© les coĂ»teuses moto-crottes ». Elle interpelle les maĂźtres de chiens par des campagnes spĂ©ciales en 1981, Apprenez-lui le caniveau », en 1992, PlutĂŽt que de payer 600 F, ramassez ou apprenez-lui le caniveau » [18]. Mais la rĂ©pression reste timide. Jusquâen 1987, les inspecteurs de propretĂ© peuvent donner des avertissements, mais pas verbaliser. Un changement lĂ©gislatif le leur permet ensuite, mais il est difficile de prouver les infractions hors du flagrant dĂ©lit [19]. 543 PV pour abandon de dĂ©jections canines ont Ă©tĂ© donnĂ©s en 1995 [20], quand Paris compte plusieurs centaines de milliers de chiens.âŠet obtenir sa participation13DĂ©jĂ prĂ©sente dans un slogan de 1979, une ville propre, câest lâaffaire de tous », la recherche de la participation des usagers va croissante et se retrouve dans le slogan PropretĂ© de Paris, merci de nous aider », en 1989 [21], et dans mon quartier propre, jây participe » sous Jean TibĂ©ri, maire de 1995 Ă 2001 [22]. La Mairie a besoin de lâaide des usagers, notamment pour les collectes sĂ©lectives. AprĂšs celles du verre et du papier dans les annĂ©es 1980, la PP â devenue Direction de la Protection de lâEnvironnement â met en place le tri des emballages mĂ©nagers dans les annĂ©es 1990, moment oĂč la loi oblige Ă accroĂźtre le recyclage [23]. Des mesures interviennent Ă©galement Ă la RATP pour faire participer les utilisateurs, en premier lieu les agents qui doivent repĂ©rer les tags afin dâaider le sous-traitant Ă les enlever plus vite [24].14Demander la participation des usagers vise aussi Ă optimiser les dĂ©penses. Dans les annĂ©es 1980, dans un contexte de dĂ©centralisation qui voit leurs compĂ©tences augmenter, les collectivitĂ©s locales connaissent des difficultĂ©s financiĂšres qui les conduisent Ă une gestion davantage managĂ©riale » des services urbains. Elle passe par exemple par une production de services urbains [âŠ] plus flexibles, donc mieux adaptĂ©s [aux] demandes » [25], orientation que lâon voit Ă lâĆuvre Ă la Mairie de Paris. Câest aussi pourquoi on demande aux usagers de mettre la main Ă la pĂąte » et dâĂȘtre plus conscients des dĂ©penses. DĂ©jĂ , en 1984, lâadjoint de la propretĂ© sâemporte il est faux de laisser croire que le Service de la PropretĂ© peut tout nettoyer. [âŠ] Câest aux Parisiens aussi Ă prendre en main la propretĂ© de leur ville ! » [26]. Sous Jean TibĂ©ri, lâadjoint dĂ©clare nous arrivons [âŠ] Ă un stade oĂč nous ne pourrons pas continuer Ă offrir aux Parisiens des moyens toujours en augmentation » [27], câest dĂ©sormais du civisme de chacun que dĂ©pendront les progrĂšs les plus significatifs » [28].Le primat du perceptible15Les salissures relevant du perceptible concentrent toujours plus les attentions. Pour les Parisiens interrogĂ©s par la PP en 1985 sur le concept de propretĂ© », celui-ci sâĂ©tablit essentiellement Ă partir de jugements visuels â puissance ou permanence des impressions â et olfactifs » [29]. Les voyageurs de la RATP, interrogĂ©s sur le sale, citent les odeurs, les choses » qui traĂźnent par terre » papiers, paquets de cigarettes, les graffitis [30]. Ils se disent contents quand il y a absence de poussiĂšre, de papiers par terre, et quand ils voient des Ă©quipes de nettoyage au travail. Le jeu entre visible et invisible est consubstantiel aux questions de propretĂ©. Selon le sociologue Michel Kokoreff les derniĂšres dĂ©cennies auraient vu le passage de lâhygiĂ©nisme au post-hygiĂ©nisme » [31]. DĂ©sormais câest moins le sale dans sa dimension microscopique les microbes, les bactĂ©ries qui importe que les traces visibles de la saletĂ© les papiers, les graffitis⊠», qui ne sont pas physique ment sales mais font sales ». Il ajoute que lâhygiĂ©nisme nâa nĂ©anmoins pas complĂštement disparu. 16Le rĂšglement sanitaire parisien de 1979 prescrit toujours lâenfermement des ordures putrescibles dans des rĂ©cipients Ă©tanches art. 99. Dâautres dangers sanitaires continuent dâinquiĂ©ter par exemple la municipalitĂ© lutte contre la prolifĂ©ration des pigeons mĂȘme si la transmission de maladies aux hommes est exceptionnelle et rarement dĂ©montrĂ©e » [32]. Ă la RATP, des prĂ©lĂšvements pour dĂ©nombrer les bactĂ©ries indicatrices dâun type de contamination humaine ou hydrotellurique » restent rĂ©guliĂšrement opĂ©rĂ©s dans les voitures, les stations [33]. Toutefois, la sociologue MaĂŻtĂ© Clavel Ă©crit que les conditions dâhygiĂšne des villes occidentales sont si assurĂ©es, que la propretĂ© ne peut renvoyer quâĂ dâautres valeurs de la vie collective [34]. Ă partir des annĂ©es 1980, des Ă©tudes sur la propretĂ© urbaine sont rĂ©alisĂ©es par les institutions â dont les pouvoirs centraux â et des chercheurs en examinent les sens [35].Propre et appropriation, de soi Ă lâespace17Michel Kokoreff parle de dichotomie soi/propre, autre/sale » [36] un objet qui nâest pas sale peut le devenir dĂšs lors quâil appartiendrait Ă autrui. Des individus estiment que, parmi les autres, certains sont plus sales. En 2000, lâadjoint de la propretĂ© explique que les abords du forum des Halles sont sales car y vit une population extrĂȘmement difficile » de SDF [37]. Dans le mĂ©tro, la carte du sale » construite par les voyageurs » recoupe celle de lâ exclusion sociale et culturelle » [38] ; les stations les plus dĂ©gradĂ©es seraient celles des quartiers populaires et dâimmigrĂ©s du nord-est de Paris il est convenu de reprocher aux immigrĂ©s de salir la ville et ce, au nom de la diffĂ©rence des cultures et des valeurs » [39]. Des pays dâEurope du Nord sont rĂ©putĂ©s propres [40] ; au sud de la MĂ©diterranĂ©e 18 si les musulmans sont trĂšs stricts sur la propretĂ© corporelle, les comportements seraient beaucoup plus insouciants en ce qui concerne lâenvironnement. On en veut pour preuve lâĂ©tat de dĂ©gradation de ce qui ferait office dâespace public dans les villes du Maghreb [âŠ] » [41]19Michel Kokoreff pointe les limites de ce relativisme culturel », forme de racisme au quotidien ». Lâarticulation entre espace privĂ© et espace public est un autre aspect essentiel du couple sale-propre. Certains disent des indisciplinĂ©s quâ ils ne feraient pas ça chez eux » [42]. Conscients du lien entre espace appropriĂ© et espace propre, les Ă©diles tentent dâobtenir des citadins quâils sâattachent Ă leur ville, Ă leur quartier et y vivent comme une famille dans une maison [43]. Le fait que la propretĂ© des rues se calque toujours plus sur celle des logements serait une des clĂ©s dâexplication de la montĂ©e des exigences dans lâespace urbain tout se passe comme [sâil] se rĂ©trĂ©cissait aux dimensions [âŠ] du chez-soi gardĂ© net de toute souillure » [44]. Les consĂ©quences sont Ă double tranchant lâusager qui se sent chez lui dans la rue peut avoir tendance Ă moins la salir et compose avec la prĂ©sence dâautrui. Ă lâinverse, cela peut aussi pousser Ă exclure de son pĂ©rimĂštre ceux dont on considĂšre quâils nâont rien Ă y faire ou sont source de sales, crise sociale, maĂźtrise de lâordre par lâinstitution20LâĂ©tude de la PP, en 1985, fait apparaĂźtre que la propretĂ© est une norme sociale et culturelle, [qui] symbolise le refus du chaos, [âŠ] de lâanarchie et de lâanormal » [45]. Lâindividu qui veut interpeller, voire perturber lâordre social, peut passer par le geste sale. Les graffitis qui touchent la RATP et la SNCF seraient un moyen de provoquer ces institutions incarnant des positions sociales dont sont exclus la plupart des tagueurs [46]. Dans certains quartiers dĂ©favorisĂ©s, le jet dâordures par les fenĂȘtres signalerait une forme de protestation de la part de familles prĂ©carisĂ©es, qui marqueraient ainsi leur opposition aux images proches du pouvoir, comme le concierge [47]. Lâordure, langage [âŠ] des pulsions archaĂŻques, de lâagressivitĂ© », permettrait dâexprimer son dĂ©sarroi [48]. 21Les transgressions en matiĂšre de propretĂ© sont parfois davantage perçues comme des ruptures du code de lâurbanitĂ© » [49]. Des Ă©lus durcissent le ton face aux graffitis car ils contribuent au sentiment dâinsĂ©curitĂ© quâĂ©prouvent les Parisiens » [50]. Le CA de la RATP se donne comme objectif en 1990 de stopper [âŠ] la dĂ©gradation de la propretĂ© sur les rĂ©seaux » car les voyageurs associent vandalisme, propretĂ© et sĂ©curitĂ© » [51]. Le nombre dâagressions a baissĂ© dans le mĂ©tro, mais les atteinte[s] rĂ©elle[s] portĂ©e[s] aux dĂ©cors et objets » alimentent la menace virtuelle qui affecte les corps » [52]. 22La RATP sâappuie sur cette articulation entre rĂ©alitĂ© et sentiment, et mise sur lâapparence des lieux rendre propre de maniĂšre ostentatoire montre quâelle maĂźtrise [le] territoire » [53]. La pĂ©riode semble aussi anxiogĂšne en ce quâelle voit la montĂ©e en puissance des processus dâexclusion sociale, culturelle et urbaine » [54]. Les personnes jugĂ©es responsables du sale les immigrĂ©s, les tagueurs, les SDF sont celles ne trouvant guĂšre leur place dans la sociĂ©tĂ©. Le risque, en Ă©tant exposĂ© Ă leur saletĂ©, est dâĂȘtre contaminĂ© par lâ et Ă©checs indiscipline et risques du trop propre2399 % des voyageurs interrogĂ©s en 1986 par la RATP sont dâaccord avec lâaffirmation Câest aussi aux voyageurs de se soucier de la propretĂ© du mĂ©tro en ne jetant pas nâimporte quoi par terre » [55]. LâintĂ©riorisation du nĂ©cessaire respect de la propretĂ© apparaĂźt aussi dans lâĂ©tude sur le concept de propretĂ© des Parisiens » [56]. Mais cette mĂȘme Ă©tude montre que les interrogĂ©s ont aussi le sentiment dâune responsabilitĂ© diffuse et transfĂ©rĂ©e » ; le geste individuel, noyĂ© dans la masse, devient moins grave. Les usagers feraient aussi preuve dâindiscipline car ils considĂšrent que le service leur est dĂ». Jacques Chirac raconte 24 [âŠ] voyant tout Ă fait par hasard un monsieur sur le trottoir qui jetait un papier dans le caniveau [âŠ] je lui ai dit Monsieur, pourquoi jetez-vous votre papier lĂ ? » [âŠ] il mâa rĂ©pondu [âŠ] trĂšs aimablement, mais câĂ©tait tout Ă fait significatif Monsieur le Maire, il y a des gens qui sont payĂ©s pour les ramasser ». [âŠ] Il y a lĂ quelquâun qui nâa pas compris â et câest lâimmense majoritĂ© de nos concitoyens â que, finalement, câest lui qui paie en bout de course [âŠ] » [57] 25Ainsi penseraient de nombreux Parisiens ils peuvent salir puisque la Mairie met en Ćuvre des moyens pour nettoyer, moyens quâils financent en tant que contribuables. Ils se permettent donc dâagir comme bon leur semble. En 1995, un observateur nĂ©erlandais qualifie les Parisiens dâ enfants gĂątĂ©s » ; faire appel Ă leur civisme » [âŠ] est une lutte presque impossible et quasi permanente » [58]. 26Rendre trop propre comporte cependant des risques. La RATP a tirĂ© dâune de ses Ă©tudes quâ aboutir Ă lâanĂ©antissement total du dernier grain de poussiĂšre, du dernier papier gras [pourrait avoir] des effets pervers » [59] soit les usagers se dĂ©mobilisent, soit ils deviennent encore plus exigeants. Le propre, outil de disparition » [60], peut aussi faire ressembler les espaces urbains trop nets Ă un dĂ©cor de théùtre, vidĂ©s quâils sont de la vie quâon voulait justement sây voir Ă©panouir » [61]. De plus, faut-il nettoyer, au risque de nettoyer avec lâurbanitĂ© et la tolĂ©rance Ă lâautre ? » [62]. Ces interrogations rĂ©vĂšlent une certaine inquiĂ©tude, quâil faudrait toutefois recentrer selon certains. Dâautres formes de saletĂ© sont de plus en plus prĂ©occupantes, telle la pollution de lâeau et de lâair ; en sâattardant sur la propretĂ©, rĂ©solue en principe, sinon dans lâabsolu », on ne voit pas que le vrai problĂšme sâest dĂ©placĂ© [63]. Notes [1] Mesures destinĂ©es Ă amĂ©liorer la propretĂ© et Ă assurer lâembellissement de Paris [âŠ] », BMO DĂ©bats du Conseil de Paris 18 juillet 1977, p. 245. [2] Paris la grande bataille de la propretĂ© », Ville de Paris, dĂ©cembre 1984, p. 60. [3] P. Uyttenhove, Un vert bambou pour la PropretĂ© de Paris, Rapport pour le prix Sikkens Foundation, octobre 1995, p. 17. [4] Expression de Jeudy, Le choix public du propre une propretĂ© des sociĂ©tĂ©s modernes », Annales de la Recherche Urbaine, n° 53, 1991, p. 103/108. [5] F. Ozanne, C. Moaligou, Gandelot, Analyse des besoins de nettoiement des villes â Plan directeur de propretĂ© », Techniques et Sciences Municipales, septembre 1985, p. 12. [6] RATP, 8e sĂ©minaire dâĂ©change dâexpĂ©riences, La propretĂ© dans le mĂ©tro », 28 septembre - 2 octobre 1987. [7] Nous voulons un mĂ©tro propre » Entre les lignes, n° 101, mai 1987, p. 14. [8] RATP Direction du RĂ©seau ferrĂ©, Pour un mĂ©tro propre », juillet 1987, p. 44. [9] Idem p. 39. [10] Marc Gilles AssociĂ©s, Les attentes de la clientĂšle en matiĂšre de qualitĂ© de service en station RATP », mars 1988, 80 p. [11] Communication de M. le Maire de Paris sur le bilan de lâensemble des actions des entreprises en matiĂšre de PropretĂ© par la MunicipalitĂ© depuis 1977 », BMO DĂ©bats 28 octobre 1982, p. 525. [12] F. Ozanne, C. Moaligou, Gandelot, art. cit., p. 2 Ă 5. [13] Eau et propretĂ© Publication de la Direction de la Protection de lâEnvironnement, septembre 2005, n° 3. [14] Communication sur la politique de lâenvironnement Ă Paris », BMO DĂ©bats 21 septembre 1990, p. 349. [15] P. Uyttenhove, op. cit., p. 7. Cela est notamment permis par le recours au privĂ© pour certaines missions de la PP. [16] Question [âŠ] Ă M. le Maire de Paris sur lâutilisation des panneaux publicitaires pour une meilleure information des Parisiens en ce qui concerne la propretĂ© de leur ville », BMO DĂ©bats 19 octobre 1979, p. 697. [17] Autorisation Ă M. le Maire de Paris de signer avec la sociĂ©tĂ© JC Decaux un marchĂ© [âŠ] dâenlĂšvement des dĂ©jections canines », BMO DĂ©bats 22 janvier 2000, p. 1469. [18] Question [âŠ] Ă propos de la pollution canine », BMO DĂ©bats 19 mars 1996, p. 140. [19] Patrice Hunout Un Centre dâAction pour la PropretĂ© de Paris », Paris â le Journal, n° 24, octobre 1992, p. 85. [20] Question [âŠ] Ă propos de la pollution canine », BMO DĂ©bats 19 mars 1996, p. 140. [21] La propretĂ© urbaine », Annales de la voirie et de lâenvironnement, n° 1475, fĂ©vrier 1989, p. 24. [22] Mairie de Paris, Services techniques de la propretĂ© de Paris, Paris, 1999. [23] Idem. [24] P. Carron, EfficacitĂ© la DEC plus ultra », Entre les lignes, n° 25, octobre 1992, p. 12/ P. H. Derycke, H. Hutzinger, Pour une analyse socio-Ă©conomique des services collectifs territoriaux », Annales de la Recherche Urbaine, n° 31, juillet 1986, p. 6-18. [25] P. H. Derycke, H. Hutzinger, Pour une analyse socio-Ă©conomique des services collectifs territoriaux », Annales de la Recherche Urbaine, n° 31, juillet 1986, p. 6-18. [26] Budget primitif de la Ville de Paris 1984 [âŠ] », BMO DĂ©bats 14 fĂ©vrier 1984, p. 643. [27] Question [âŠ] concernant la propretĂ© dans la capitale », BMO DĂ©bats 23 novembre 2000, p. 1036. [28] Question [âŠ] relative Ă lâentretien des trottoirs par les riverains », BMO DĂ©bats 11 octobre 1996, p. 1325. [29] F. Ozanne, C. Moaligou, Gandelot, art. cit., p. 4. [30] Marc Gilles AssociĂ©s, op. cit., p. 33. [31] M. Kokoreff, Du balai au robot petite histoire du nettoiement dans le mĂ©tro », Actes du sĂ©minaire Ăcologie des transports urbains, rapport DEV n° 102, juin 1995, p. 55-74. [32] Question [âŠ] relative Ă la lutte contre la prolifĂ©ration des pigeons Ă Paris », BMO DĂ©bats 20 juin 1990, p. 106. [33] C. Parfait, A. Mouilleseaux, La surveillance sanitaire du rĂ©seau mĂ©tropolitain son histoire, son Ă©volution », Actes du sĂ©minaire Ăcologie des transports urbains, rapport DEV n° 102, juin 1995, p. 13-38. [34] M. Clavel, La propretĂ© au risque de lâexclusion-gestion de la propretĂ© urbaine et images de ville », Annales de la Recherche Urbaine, n° 53, 1991, p. 5-12. [35] Parmi ces Ă©tudes, on peut citer lâouvrage dirigĂ© par la sociologue Marion SĂ©gaud en 1992. DĂ©coulant dâun sĂ©minaire financĂ© par le ministĂšre de lâĂquipement, ses contributions examinent la corrĂ©lation entre propre, sale, civilitĂ© et urbanitĂ©. Celle de Michel Kokoreff porte sur le cas du mĂ©tro Lâespace public du mĂ©tro propretĂ©, saletĂ© et civilitĂ© », in M. SĂ©gaud dir., Le propre de la ville pratiques et symboles, La Garenne-Colombes, Ed. de lâEspace EuropĂ©en, 1992, p. 21-43. Le travail de ce sociologue, en partie commandĂ© par la RATP, donne aussi lieu Ă une publication dans un numĂ©ro des Annales de la Recherche urbaine consacrĂ© au gĂ©nie du propre » cf. La propretĂ© du mĂ©tropolitain vers un ordre post-hygiĂ©niste ? », ARU, n° 53, 1991, p. 92-102. [36] M. Kokoreff, Du balai au robot [âŠ] », art. cit., p. 72. [37] Autorisation Ă M. le Maire de Paris de signer un marchĂ© sur appel dâoffres pour le nettoiement des abords du [âŠ] forum des Halles », BMO DĂ©bats 20 septembre 2000, p. 948. [38] M. Kokoreff, Du balai au robot [âŠ] », art. cit., p. 73. [39] M. Kokoreff, Lâespace public du mĂ©tro [âŠ] », in M. SĂ©gaud, op. cit., p. 39. [40] Un adjoint estime que Paris pourra ĂȘtre considĂ©rĂ© comme propre quand ce ne seront plus seulement les AmĂ©ricains, les Anglais et les MĂ©diterranĂ©ens qui [la] trouveront [âŠ] propre mais aussi les Suisses, les Allemands ». Cf. Paris la grande bataille de la propretĂ© », art. cit. [41] M. Kokoreff, Lâespace public du mĂ©tro [âŠ] », in M. SĂ©gaud, op. cit., p. 39-40, et ce qui suit. [42] M. Kokoreff, Du balai au robot [âŠ] », art. cit., p. 69. [43] M. Clavel, art. cit., p. 5/12. [44] C. PĂ©tonnet, Le cercle de lâimmondice â postface anthropologique », ARU, n° 53, 1991, p. 109/111. [45] F. Ozanne, C. Moaligou, Gandelot, art. cit., p. 4. [46] M. Kokoreff, La propretĂ© du mĂ©tropolitain vers un ordre post-hygiĂ©niste ? », art. cit. [47] J. Gouhier, La rose et lâordure Ă la Villeneuve de Grenoble propretĂ© urbaine et grands ensembles », ARU, n° 53, 1991, p. 79-88. [48] C. PĂ©tonnet, art. cit., p. 109-111. [49] M. SĂ©gaud, op. cit. Introduction. [50] Question [âŠ] sur les dĂ©gradations causĂ©es par les tagueurs », BMO DĂ©bats 17 janvier 2000, p. 1374. [51] RATP Conseil dâadministration, DĂ©bat dâorientation propretĂ© et lutte contre la fraude », 30 mars 1990, p. 5/6. [52] M. Kokoreff, Lâespace public du mĂ©tro [âŠ] », in M. SĂ©gaud, op. cit. [53] M. Kokoreff, La propretĂ© du mĂ©tropolitain vers un ordre post-hygiĂ©niste ? », art. cit. [54] M. Kokoreff, Du balai au robot [âŠ] », art. cit., p. 73. [55] RATP Direction du RĂ©seau ferrĂ© Mission Promotion du Transport, Pour un mĂ©tro propre », juillet 1987, p. 22. [56] F. Ozanne, C. Moaligou, Gandelot, art. cit., p. 5 et suite. [57] Communication sur la politique de lâenvironnement Ă Paris », BMO DĂ©bats 21 septembre 1990, p. 346. [58] P. Uyttenhove, op. cit., p. 14-15. [59] RATP Direction du RĂ©seau ferrĂ©, Pour un mĂ©tro propre », juillet 1987, p. 41. [60] J. Dekindt, Lâoubli et lâanĂ©antissement remarques sur le sale et le propre dans le mĂ©tro », in M. SĂ©gaud, op. cit., p. 131-143. [61] B. BarraquĂ©, La ville propre pour une approche anthropologique et historique », in M. SĂ©gaud, op. cit., p. 161-170. [62] A. Querrien, introduction au numĂ©ro, ARU, n° 53, 1991, p. 4. [63] C. PĂ©tonnet, art. cit., p. 109-111.
Surl'eau, c'est l'affaire de tous. 73 likes. Informer les plaisanciers et amateurs dâactivitĂ©s nautiques des principales rĂšgles de sĂ©curitĂ© et sensibiliser les
français arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois anglais Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liĂ©s Ă votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liĂ©s Ă votre recherche Traduction - dopĂ©e Ă l'IA Zut ! Nous n'avons pas pu rĂ©cupĂ©rer les informations. Nous travaillons pour rĂ©soudre ce problĂšme au plus vite. tous ceux qui font affaire avec Traduction de voix et de textes plus longs Elle servirait mieux le pays, les dĂ©putĂ©s et tous ceux qui font affaire avec notre institution. It would be a better place for the country, for the members and for all those associated with this place. Tout le monde au Canada, tous ceux qui font affaire avec l'Ă©conomie canadienne ont Ă©tĂ© mis Ă contribution de la mauvaise façon. C'est un atelier trĂšs utile, qui devrait ĂȘtre obligatoire Ă tous ceux qui font affaire avec des clients, des Ă©tudiants et les pairs surtout. This was a very useful workshop and should be mandatory for anyone who has to deal with clients/students and especially your peers. Cela fait partie de notre mandat qui est de simplifier la tĂąche Ă tous ceux qui font affaire avec Polaris. This is all part of our mandate to make it really simple and seamless to do business with Polaris. Aucun rĂ©sultat pour cette recherche. RĂ©sultats 6694540. Exacts 5. Temps Ă©coulĂ© 1383 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots frĂ©quents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200
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Cest pourquoi il est conseillĂ© de se rendre au plus vite Ă la porte dâembarquement afin dâĂȘtre prĂȘt Ă monter dans lâavion en toute sĂ©rĂ©nitĂ©. Il est frĂ©quent que les passagers oublient mĂȘme des affaires, notamment au filtre de police et le rĂ©alisent au moment de lâembarquement. Pensez-donc Ă vĂ©rifier que vous avez en votre possession tous vos documents de voyage Ă
français arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois anglais Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liés à votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liés à votre recherche Traduction - dopée à l'IA Zut ! Nous n'avons pas pu récupérer les informations. Nous travaillons pour résoudre ce problÚme au plus vite. Traduction de voix et de textes plus longs Bref, la défense de l'égalité linguistique, c'est l'affaire de tous. L'innovation chez Renault, c'est l'affaire de tous. Un meilleur endroit pour les générations futures c'est l'affaire de tous. C'est l'affaire de tous de trouver chaque enfant disparu. Aucun résultat pour cette recherche. Résultats 5120471. Exacts 167. Temps écoulé 825 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots fréquents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200
Lorientation, câest lâaffaire de tous â 1. Les enjeux. Pour les auteurs de cet ouvrage, les objectifs de lâorientation crĂ©ent des enjeux pour un systĂšme Ă©ducatif considĂ©rĂ© comme le soutien dâune croissance Ă©conomique. Or, les moyens de lâorientation ne parviennent plus Ă combler la distance qui se creuse entre la formation
Les gens traduisent aussi There is a need for each and every one of us to share this responsibility suicide prevention is everybody's responsibility for customer service is everyone's business at Piscines FunTime Pools & Hot Tubs including our clerks salespeople techniciansOne of PIJAC Canada's main goals is to continue to provide the resources advice and best recommended practices in the industry because we believe that animal welfare is everyone's business!Despite the complexity and severity of the problem suicide prevention cannot be seen as the responsibility of experts alone; rather preventing suicide is everyone's is not the job of the UN or national governments alone; it is everybody's business- scientific and technical organizations academicThe report is being launched ahead of the World Day against Child Labour this year held under the theme"End child labour in supply chains- It's everyone's business!slogan Le bien-ĂȘtre animal c'est l'affaire de tous!» Apporte son expertise au gouvernement du QuĂ©bec sur le projet de loi 54 la Loi visant l'amĂ©lioration de la situation juridique de l'animalnew slogan Animal Welfare is Everyone's Business PIJAC Canada provides expertise to the QuĂ©bec government on proposed Bill 54 an Act to improve legal status ofCes actions ont Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©es en aoĂ»t 2012 par la Direction GĂ©nĂ©rale de l'Alimentation du MinistĂšre de l'Agriculture de l'Agroalimentaire et de la ForĂȘt qui a dĂ©cernĂ© le label Bien manger c'est l'affaire de tous» aux restaurants d'entrepriseThese initiatives were rewarded in August 2012 with the canteens at La DĂ©fense and Val de Fontenay certified by the French Ministry for Agriculture Food and Forestry as part of itsâBien manger c'est l'affaire de tousâEating well is everyone's businessThe program is designed to build a culture where infection prevention and control is everyone's business- staff physicians patientsC'est l'affaire de tous⊠s'il vous plaĂźt donnez gĂ©nĂ©reusement Ă la reprĂ©sentant de la sociĂ©tĂ© Conning Ă qui l'on demandait qui Ă©tait chargĂ© de la question du regroupement a rĂ©pondu que c'Ă©tait l'affaire de tous que de trouver une asked who is responsible for addressing the bundling issue a Conning representative replied that"it is the responsibility of everyone to figure out a spĂ©cialistes en traumatologie sont sur place chaque annĂ©e afin de sensibiliser les gens et de promouvoir la prĂ©vention des lĂ©sions cĂ©rĂ©brales mais aussi pour rappeler que la sĂ©curitĂ© routiĂšre c'est l'affaire de tous!our Trauma specialists are on site at the event every year to help promote and increase awareness about preventing brain injuries and to talk about everyone's shared responsibility in ensuring road safety!Parce que rĂ©duire notre impact sur la planĂšte c'est l'affaire de tous reducing our impact on the planet affects us all of life envisioned by its citizens depends upon contributions from all of kind of a paradox because it does not take a long time for you to get the benefits of it but it is a life course type of thing.
LapropretĂ©, c`est l`affaire de tous. doc zz. Entrer ; Enregistrement ; Explorer . Ă. La propretĂ©, c`est l`affaire de tous
ĂCONOMIE - Un jour en mariniĂšre Ă la une d'un quotidien national, le lendemain dans un show Ă l'amĂ©ricaine Ă Bercy pour vanter les mĂ©rites des "objets de la nouvelle France industrielle"... Les critiques affluent, le Ministre du redressement productif se voit reprocher son engagement et une question revient sur toutes les lĂšvres en fait-il trop? Un jour en mariniĂšre Ă la une d'un quotidien national, le lendemain dans un show Ă l'amĂ©ricaine Ă Bercy pour vanter les mĂ©rites des "objets de la nouvelle France industrielle", la semaine suivante en train de fustiger les constructeurs automobiles corĂ©ens... Les critiques affluent, le Ministre du redressement productif se voit reprocher son engagement et une question revient sur toutes les lĂšvres en fait-il trop? Tout d'abord, une conviction personnelle peut-on reprocher Ă un homme politique son implication et son volontarisme? Je ne le pense pas. Mais surtout, reconnaissons-le, jamais la question du "Made in France" n'a Ă©tĂ© aussi prĂ©sente dans les mĂ©dias et dans l'esprit des Français. Et pourtant, le sujet n'est pas nouveau. Rappelez-vous le fameux slogan "nos emplettes sont nos emplois" des chambres de commerce et d'industrie en 1993, ou encore "fabriquons français" du Parti communiste dans les annĂ©es 1970... Si la crise de 2008 a sans aucun doute contribuĂ© Ă une prise de conscience par l'ensemble des Français, nul doute que les incessantes sorties mĂ©diatiques d'Arnaud Montebourg contribuent Ă conserver intact l'intĂ©rĂȘt pour le sujet et je pense que le dirigeant d'Armor-Lux, dont les mariniĂšres ne se sont jamais aussi bien vendues qu'aprĂšs la fameuse couverture, ne vous dira pas autre chose. Aujourd'hui, les Français se disent prĂȘts Ă privilĂ©gier le Made in France, les sondages d'opinion le montrent. Les entreprises commencent Ă suivre le mouvement. Ne voit-on pas fleurir des drapeaux tricolores et labels un peu partout sur nos emballages? Certes, le chemin est encore long. Les entreprises n'achĂštent pas encore autant Made in France que le font les mĂ©nages. L'Ătat et les collectivitĂ©s territoriales ont Ă©galement de vĂ©ritables progrĂšs Ă faire dans leurs politiques d'achats publics. Or, le Made in France est l'affaire de tous. Le Made in France, c'est ce petit grain de folie, cette audace et cette capacitĂ© Ă crĂ©er que le monde entier nous envie; c'est ce supplĂ©ment d'Ăąme qu'on trouve dans nos produits, qu'il s'agisse d'un foie gras produit dans le sud-ouest selon des mĂ©thodes ancestrales ou d'un sac Ă main, dont le moindre dĂ©tail, a Ă©tĂ© minutieusement façonnĂ© dans un atelier par "des petites mains". Il est bon de rappeler que la France est pleine de talents, d'innovations, de savoir-faire extraordinaires, d'entreprises et d'entrepreneurs qui mĂ©ritent notre attention et notre confiance! Le faire connaĂźtre, Ă tous les Français et au reste du monde, est un dĂ©fi que nous devons relever ensemble. C'est d'ailleurs tout cela que nous souhaitons valoriser dans notre magazine. Je reste convaincu qu'Ă l'image de ce qu'il s'est passĂ© pour le dĂ©veloppement durable ces derniĂšres dĂ©cennies, nous assistons Ă un rĂ©el mouvement de fond, et jamais je ne blĂąmerais quiconque accompagne ce mouvement.
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c est l affaire de tous